Nikola Jovanovic défile pour les plus grandes maisons, il est signé chez D’Management à Milan, Wilhelmina à New York, Models 1 à Londres, Elite à Copenhague. Il a fait Canali, Marc O’Polo, Digel. Et entre deux campagnes, il se fout à poil au bord de la piscine et se prend en photo. Voilà. C’est aussi simple que ça, et c’est pour ça qu’on l’aime.
Nikola est serbe, né en 1990, 1m88, et il a le physique exact du mec pour lequel les directeurs de casting se battent. Cheveux bruns bouclés en bataille — le genre de boucles naturelles qu’on ne peut pas fabriquer — des yeux verts, un visage fin et anguleux avec une mâchoire bien dessinée, un nez droit, des traits classiques sans être génériques. Il a cette beauté d’Europe de l’Est qui mélange la douceur slave et la virilité méditerranéenne — le mec qui peut porter un costume trois pièces et être crédible, puis l’enlever et être encore plus crédible.
Le corps est athlétique, sec, découpé. Pas du tout bodybuilder — plutôt le physique du nageur ou du danseur, tout en longueur. Des épaules carrées, des pecs fermes, des abdos saillants sous une peau bronzée, des bras veinés, des cuisses fuselées et musclées. Le torse est glabre, la peau lisse et dorée. Il porte une chaîne fine au cou, un bracelet doré au poignet, et c’est tout — l’accessoire du mec qui n’a besoin de rien d’autre que son corps pour attirer l’attention. Le cul est spectaculaire : rond, haut, musclé, bombé — les fesses d’un mec qui fait des squats depuis dix ans et qui le sait.
Les photos oscillent entre le selfie de vestiaire et la carte postale de villa méditerranéenne. Au vestiaire de la salle de sport, en slip Versace gris et chaussettes Nike blanches, le téléphone à la main, le corps trempé de sueur post-entraînement — c’est la photo que tu vois et tu te dis « putain, c’est le mec qui fait ses séries à côté de moi ». Dans la salle de bains, de dos, nu, les cheveux mouillés, le cul exposé dans le miroir — le selfie après la douche qu’il envoie à qui il veut, quand il veut.
Et puis il y a les photos en extérieur, et là on change de registre. Debout nu au bord d’une piscine bordée de transats blancs et de magnolias, en plein soleil, la bite au repos entre les cuisses, le regard droit, les pieds au bord de l’eau — c’est la photo d’un mec qui se fout des conventions, qui est beau et qui n’a aucune raison de se cacher. De dos, appuyé contre un pilier au bord d’une infinity pool avec les montagnes en arrière-plan — probablement la Grèce ou la Turquie — le cul mouillé, les muscles du dos découpés par le soleil, les pieds nus sur la pierre chaude, c’est une image qui a la puissance d’une pub pour une marque de luxe sauf que le mec est entièrement nu.
Nikola Jovanovic, c’est le fantasme du mannequin international qui vit dans des villas avec piscine entre Milan et Mykonos, qui porte du Versace le matin et rien du tout l’après-midi. Un corps de rêve, une gueule de magazine, et l’audace de tout montrer sans filtre.
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Grave beau, yep
La photo allongée est superbe, queue bien rasée au repos qui donne envie.
Très beau modèle