Anderson est brésilien, début de vingtaine à vue d’œil, peau dorée, cheveux bruns un peu ondulés. Tu reconnais tout de suite l’archétype : le bon élève qui a découvert la fonte à dix-huit ans et qui n’a plus lâché. Pas de tatouage, pas de barbe, pas de pose virilo-théâtrale. Juste un mec joli, musclé, lisse, qui sait très bien ce qu’il fait quand il appuie sur le déclencheur.
Un cul rond comme le sien, sur un minet imberbe et musclé, c’est le combo charnel auquel personne ne résiste deux secondes.
Ce qui me plaît aussi : Anderson aime jouer. Sur d’autres clichés on le retrouve en costume intégral de Spider-Man, celui qui moule jusqu’au plus petit pli. À demi-allongé sur une chaise de bureau, jambes écartées, paquet bien plein à l’avant. C’est ludique, c’est studieux, c’est sexy à parts presque égales. Le geek timide qui passe en cuissardes rouges et bleues, voilà un fantasme premier rang qu’on n’avait pas commandé mais qu’on prend volontiers.





















J’adore ce type de cul, magnifique et très confortable dessus. Très beau gars bien membré, handsome comme disent les anglais.