Tu connais ce moment où tu scrolles et tu tombes sur un mec qui te fait littéralement arrêter de respirer ? Hazel Josiah Hoffman, c’est ça. Vingt-quatre ans, originaire de Pennsylvanie, installé à Los Angeles, presque 300 000 abonnés sur Instagram, et un corps qui semble avoir été dessiné par quelqu’un qui savait exactement ce qu’on aime. Il a commencé sur TikTok en 2020, entre affirmations positives et contenu lifestyle, avant que les marques, les photographes et les fans ne réalisent que ce gamin avait quelque chose de plus : une gueule d’ange et un beau cul qui allaient le propulser bien au-delà des vidéos de fitness.
Physiquement, Hazel est un twink sculptural dans la plus belle acception du terme. Des boucles brunes folles — tantôt serrées et sombres, tantôt plus dorées et cuivrées selon la lumière — qui lui tombent sur le front comme une invitation à y passer les doigts. Un visage fin, une mâchoire douce mais ciselée, des lèvres pleines, un petit anneau à l’oreille et parfois une chaîne en argent autour du cou. Son corps est mince et tonique, sec sans être maigre : des abdos bien dessinés, des pectoraux fermes mais pas gonflés, des épaules larges pour sa silhouette élancée, un dos musclé qu’on découvre dans les images de dos. Et puis il y a ce qu’on regarde tous en premier — des fesses rondes, lisses, rebondies, obscènement parfaites, le genre de cul qui pourrait avoir son propre compte Instagram. C’est simple : chaque photographe qui le shoote finit par le tourner de dos, et on comprend vite pourquoi.
Ce qui rend cette série particulièrement marquante, c’est le travail d’Erick Monterrosa, photographe salvadorien basé à Madrid, dont les images ressemblent à des tableaux de la Renaissance perdus dans une maison coloniale. Hazel y pose nu dans un décor de portes en bois massif, d’escaliers en tomettes et de murs blanchis à la chaux, comme un jeune homme qui aurait traversé les siècles pour t’attendre dans l’embrasure d’une porte. Allongé sur un tapis de raphia, baigné par une lumière dorée qui dessine des ombres sur ses abdos et son pubis naturel, il a l’air de sortir d’un rêve dont tu ne voudrais surtout pas te réveiller. Son sexe au repos repose sur sa cuisse, sa main derrière la tête, les yeux mi-clos — c’est le genre d’image qu’on garde en fond d’écran de son téléphone secret.
Mais Hazel ne joue pas qu’une seule carte. Il passe d’un shooting mode en sweat rouge ouvert sur ses abdos et jean baggy, lunettes transparentes sur le nez, à des autoportraits dans sa chambre, en slip Calvin Klein noir lové contre un ours en peluche géant, avec une collection de DVD en arrière-plan qui trahit le geek derrière le mannequin. Cette dualité — le mec qui pourrait poser pour une maison de couture et celui qui traîne en caleçon avec ses peluches — c’est exactement ce qui le rend irrésistible. Il n’essaie pas d’être un fantasme inaccessible. Il est le fantasme du mec d’à côté, celui qui pose nu sur les rochers au coucher du soleil un jour et qui te vole ton sweat le lendemain.
Et toi, tu craques plutôt pour le Hazel version Renaissance italienne qui pose comme un ange nu dans la lumière dorée, ou pour le sale gosse en Calvin Klein qui te fixe depuis son lit ? Dis-nous en commentaire.
Retrouve Hazel Hoffman sur Instagram.
Photos : Erick Monterrosa et archives personnelles

























Un corps sublime, des fesses qui font bander dur. On ne peut trouver mec plus attirant. C’est pour moi le must, il n’y en a que qq uns sur ce site de ce calibre.