Il y a des mecs qui n’ont pas besoin d’en faire des tonnes pour mettre le feu. Caleb A. est de ceux-là. Posé dans son appart’ en Floride, les stores à moitié fermés, la lumière du jour qui filtre et dessine des ombres sur ses abdos — le gars dégage un truc immédiat. Ce mélange de gueule d’ange et de corps de sportif, c’est le genre de combinaison qui fait défiler ton feed beaucoup plus lentement.
Cette série signée Dan Austin, photographe basé en Floride et spécialisé dans le boudoir masculin, est une leçon de tease. On est dans l’intimité totale : le canapé, l’encadrement de porte, le miroir, le lit défait qu’on devine en arrière-plan. Caleb pose tantôt en jockstrap Charlie, tantôt en sous-vêtement transparent C-IN2, et chaque cliché joue avec cette frontière délicieuse entre ce qu’on montre et ce qu’on cache. Le jockstrap blanc qui glisse le long d’un mollet veiné, la main qui tire l’élastique, le regard droit dans l’objectif… Dan Austin maîtrise l’art de raconter une histoire avec presque rien.
Ce qui frappe dans cette série, c’est l’alternance entre noir et blanc et couleur. Les clichés monochromes apportent un côté intemporel, presque classique — on pense aux magazines physique des années 50, aux premières publications homoérotiques qui célébraient le corps masculin sous couvert d’art. Les photos en couleur, elles, ramènent tout dans le présent : la peau dorée par le soleil de Floride, le parquet, les plantes vertes. On est chez Caleb. On est invité dans son quotidien. Et il semble parfaitement à l’aise avec ça.
Un détail qui ne passe pas inaperçu : ce tatouage en hébreu sur ses côtes et la petite croix autour du cou. Ça donne à Caleb une dimension supplémentaire, un côté bad boy spirituel qui ajoute de la profondeur au personnage. Il n’est pas juste un beau corps devant un objectif — il y a une personnalité, une histoire qu’on a envie de creuser.
Et puis parlons de ce dos. Quand il se retourne face au miroir, jogging baissé sur les fesses, et qu’on découvre cette musculature dorsale épaisse et ces fessiers rebondis… on comprend pourquoi Dan Austin est devenu une référence du boudoir masculin en Floride. L’homme sait cadrer un cul comme personne.
Le boudoir masculin reste un genre encore trop méconnu dans la photographie érotique gay. Pourtant, il y a quelque chose de profondément excitant dans cette mise en scène domestique, cette nudité du dimanche matin, cette érotisation du quotidien. Pas besoin de décors extravagants ni de lumière de studio : un mec, son appart’, et un photographe qui sait capter l’essentiel.
Retrouve Caleb A. sur Instagram et sur X, et le travail de Dan Austin sur Instagram et X. Dis-moi en commentaire ce que tu penses de cette série !
Photos : Dan Austin | Modèle : Caleb A.






























Oh, quel charmant garçon, au beau sourire, un charme qui se dégage, un corps magnifique et tout pour plaire, son instagram, ou le boit différemment, super.
Au plaisir de le revoir